Vivre avec une sensibilité à la psychose ou la schizophrénie

Des interventions psychosociales sont nécessaires lorsque vous manquez de motivation dans votre quotidien, ce qui est fréquent chez les personnes schizophrènes. Ces interventions vous aident à retrouver une vie sociale normale.4

Votre famille et vous pouvez être heureux de voir que vous allez à nouveau vers les autres comme vous le faisiez avant l’apparition de vos symptômes, et de vous voir à nouveau prendre part aux activités du quotidien.

Pour que cela soit possible, vous devez maîtriser vos symptômes et continuer à prendre vos médicaments exactement comme ils ont été prescrits.

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Rester en forme

Si votre santé mentale est problématique, il peut être difficile de rester en forme. Sensible ou non à la psychose, tout le monde doit être stimulé pour adopter un mode de vie sain et pour faire de l’exercice physique régulièrement.

L’exercice physique est bon pour votre cœur et vos poumons, aide les muscles à se développer et renforce les os. Le surpoids représente un risque pour la santé et l’exercice physique est une bonne manière de perdre du poids et/ou de limiter la prise de poids, qui peut être une conséquence de la prise d’antipsychotiques.

En plus de ses bienfaits sur le physique, il est prouvé que l’exercice physique peut améliorer l’humeur et la concentrationréduire l’anxiété et le stress et aider à renforcer l’amour-propre et à retrouver la motivation.

De plus, en faisant du sport en groupe, comme participer à des cours de fitness ou jouer un match de football, vous apprenez à connaître de nouvelles personnes et à améliorer vos compétences sociales. L’exercice physique que vous faites doit être faisable et amusant, et vous devez commencer lentement et prudemment.

Il est important que vous consultiez l’équipe de traitement avant de commencer un nouveau programme sportif.

Objectifs professionnels positifs

La sensibilité à la psychose se développe souvent entre 18 et 35 ans. Ces années sont déterminantes pour votre formation et vos choix de carrière. La mesure dans laquelle vos capacités de réflexion (ou vos « fonctions cognitives », comme la concentration, la mémoire, l’attention, la capacité de planification et la capacité à résoudre des problèmes) sont entravées peut influencer vos chances de poursuivre votre formation ou de pouvoir continuer à travailler.

Grâce aux antipsychotiques plus récents, à la psychothérapie et aux interventions psychosociales, il est possible de maîtriser vos symptômes de sorte que vous soyez capable de continuer ou de reprendre votre formation ou votre travail.

De nombreuses personnes sensibles à la psychose atteignent néanmoins de nombreux objectifs et mènent une vie heureuse et productive.

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